Quelques lignes pour t'illustrer doucement ma rage.
Penses. Tu es assis sur le rebord de la fenêtre.
De là, tu n'as ni la tête dans les nuages
Ni les pieds sur terre parce que peut-être
Que le battement de ton coeur
a perdu son accordeur.
Tu sais, s'il n'est pas ici, il est ailleurs.
Pour le trouver, fermes donc les yeux et laisses
Sans crainte cet halo d'obscurité envahir tes songes.
Oublies tes souvenirs. Les bons et ceux qui te blessent.
Tu sais, le vide est véritablement un mensonge.
Même quand la réalité n'offre plus rien
Il y a et aura toujours un moyen
D'éviter d'employer "mais quelle vie de chien".
N'oublions pas l'imagination, notre plus grand don.
Laisses toi planer, délestes-toi des soucis de plomb.
N'hésites pas à aller très haut, s'il le faut.
Tes rêves dans la peau,
les vibrations de ton corps
Confirment encore et encore
Que croire en soi n'est pas un tort.
Ne laisses pas ces chimères s'appeler chimères,
Coupes-moi sans "euh" toutes les langues de vipère.
Fonces sans peur de mettre les pieds dans le plat.
Défonces toutes les portes, qu'elles volent en éclats.
Si pour toi, ne plus être déçu, c'est ne plus espérer,
C'est que tu as fait une béquille de ta réalité.
Préfères ressentir ta vie plutôt que de la subir.
Préfères casser ta grande gueule plutôt que de la voir se ternir.
Je suis ton ange et oui crois-moi, tomber du ciel
Vaut mille fois mieux que descendre d'une échelle.
QU'EST-CE QUE JE T'AiiiME...panpan__#